• Et nos enfants…

     

     

    Il ne reste plus qu'à sombrer dans les eaux de vacuité
    Il n'y a de toute manière jamais eu aucune certitude de rien.
    La Vie est ainsi.

    Mais là, c'est trop fort.
    Ils nous empoignent, nous châtaignent, inhibent notre souffle
    Nous musellent, entravant les guidances.
    Nous imposent leur diktat pour leur propre survie,
    Affolés qu’Ils sont par la fonte de leurs jetons, leur tripot virtuel qu’Ils nous ont imposé.

    Ils tuent mes papillons sous le coup de vents délétères,
    de poussières fétides.
    Mon abeille se recroqueville, engluée d'un plasma méphitique.
    Des encodeurs distribués pour mieux nous vérifier.
    Ils enfantent des graines, des pépins de souffrance, des follicules acerbes, pour la grande disette à venir, disent-ils,
    et qu’Ils auront créée. Monsantôt ou tard…

    Je voudrais hurler : ”Assez ! ”, mais c’est dans le désert,
    car nous sommes si rares à nous dévérouiller.
    Engourdis que nous sommes par ce reflet d’eux-mêmes.

    Ils ne raisonnent pas, cette Terre les répugne.
    Ils rêvent d'un autre ailleurs, plus loin dans le cosmos, fabriqué, encore une fois, de leurs moignons gaffeurs.
    Ils récidiveront, car Ils n'ont de limite que leur propre éclatement.
    La bouffissure fielleuse de ce bubon vénal, leurs méthodes triviales, nous dessinent un funeste avenir, et nos enfants avec…

    Allons-nous rester là, hébétés, sur le coin de la porte à regarder le ciel se délaver, la mer s'estomper, les oiseaux s'effondrer, les poissons se noyer…
    Et notre âme damnée d’avoir capitulé…
    Et nos enfants…


  • Commentaires

    1
    Hélène Py
    Vendredi 26 Avril à 19:22

    Tu es géniale, Clo ! Qu'ils aillent sur Mars avec leur pognon et qu'ils nous laissent enfin savourer la paix....

      • Clo
        Samedi 27 Avril à 09:25
        Merci ma belle pour tes messages !
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